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La structure des dépenses de consommation des ménages français a fortement évolué ces 60 dernières années. Les dépenses de logement sont 2,5 fois plus élevées en 2018 qu'en 1959. Plus largement, les dépenses pré-engagées, comme les frais de cantine, de téléphone, de banque et d'assurance ou de télévision... représentent un poids de plus en plus important dans le budget des ménages. Découvrez-en plus dans cette datavidéo.
Une vidéo en partenariat avec l’Insee et @financepourtous
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1 Comments

@les_simonades

En effet, le taux d’effort du logement a augmenté progressivement depuis l’abrogation de la loi de 1948 sous Mitterand. Sans loi d’encadrement de la valeur immobilière, Laissant ainsi le marché français de l’immobilier être la proie de la spéculation, les promoteurs immobiliers et les banques ont fait grimper les prix en se calquant sur la capacité d’emprunt des foyers.
Ainsi que l’explique l’INSEE, les salaires ont augmenté de 35% depuis 30 ans quand le logement a triplé, même à la construction.
Cependant, ramené au mètre carré habitable, le prix a parfois été multiplié par 7.
Hors, à aucun moment, les salaires des artisans du bâtiment ni les matériaux n’ont connu une telle croissance.
En revanche, le taux d’effort à l’accession au logement oui.
Ainsi, les banques ont eu beau baisser leur taux d’emprunt dans les années 2010, le pourcentage réel de la valeur des intérêts n’a pas diminué, et contribue à l’augmentation de l’effort.